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ÉPUISEMENT PROFESSIONNEL: BURN-OUT ET KAROSHI

Compétitivité accrue, nouvelles technologies, précarité de l’emploi, globalisation des marchés, individualisation des tâches...

Autant de nouveaux facteurs qui modifient l’activité professionnelle et bouleversent les travailleurs. La fréquence des problèmes de santé liés au travail augmente de façon alarmante...

Un trouble sort nettement du lot : le burn-out (appelé aussi épuisement professionnel), qui augmente considérablement le risque cardio-vasculaire.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a défini le burn-out par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». Nécessairement lié au travail, le burn-out est à distinguer de la dépression parce qu’il est toujours lié à un état de stress chronique (Il constitue en France la première cause d’arrêt de travail prolongé).

 

On le repère facilement par ses symptômes caractéristiques :

  • démotivation par rapport au travail,
  • attitude cynique, anxiété, pensées sombres,
  • tendance à l’isolement,
  • sommeil perturbé, fatigue persistante, problèmes digestifs ou cutanés…

Le stress chronique serait régulièrement associé à une charge de travail élevé, un manque d’autonomie, un manque de reconnaissance compte tenu des efforts fournis et une communication insuffisante avec la direction ou les employés.

Certains individus y seraient davantage sujets : ceux dont la résistance au stress est moindre, ceux dont le perfectionnisme est élevé ou l’estime de soi basse, et ceux ayant de lourdes responsabilités en dehors du travail (problèmes familiaux, situation financière difficile, etc.).

À l’extrême, le Karoshi est une forme de burn-out qui peut causer la mort du salarié à la suite d’un arrêt cardiaque lié à une charge de travail stressant trop importante: par exemple plus de 24 heures de travail consécutives ou plus de 16 heures par jour durant plus d’une semaine.

« Le terme karōshi a été introduit par trois médecins, Hosokawa, Tajiri et Uehata, dans un ouvrage publié en 1982 pour désigner un ensemble de troubles cardiovasculaires associés à un temps de travail excessif. Le premier cas reconnu de karōshi date de 1969, il s'agit d'un employé de 29 ans travaillant au sein du service expéditions d'un grand journal japonais qui est décédé d'un arrêt cardiaque sur son lieu de travail. Alors que la problématique de l'impact du stress au travail sur les maladies cardiovasculaires est souvent abordée en Europe et aux États-Unis sous l'angle du travail des cadres, le karōshi touche aussi bien les employés de bureau ou le secteur des transports.

La reconnaissance du lien entre décès et conditions de travail se base principalement sur le temps de travail lors de la semaine précédant l'accident. Le critère utilisé est un temps de travail de 24 heures (trois fois une journée de travail normale) le jour précédent l'accident ou de 16 heures par jour (deux fois le temps normal) durant toute la semaine précédente. »

Parce qu’un burn-out peut avoir des répercussions sur toutes les facettes de la vie (glissement vers la dépression, problèmes de couple, maladies cardiaques, suicides, etc.), il est indispensable de s’en prémunir.

Être à l’écoute des symptômes liés au stress est indispensable pour se rendre compte du mal qui nous ronge et introduire le changement.

Celui-ci passe par l’adoption d’attitudes différentes telles qu’apprendre à déléguer, savoir dire non, profiter de ses heures de pause, engager des discussions sincères avec ses collègues…

Parfois l’aide d’un psychologue ou d’un psychothérapeute pourra être utile pour comprendre les raisons qui ont mené à l’épuisement. Il arrive que la solution ne passe uniquement que par le changement du milieu de travail voire du métier pratiqué.

Dans tous les cas, un arrêt de travail est nécessaire pour permettre le repos et rééquilibrer les flux hormonaux de l’organisme..

Ne restez pas isolé si vous vous sentez épuisé: agissez et contactez le Médecin du travail et surtout, n’hésitez pas à vous faire aider par les Conseillers ou Délégués CFTC dans toutes vos démarches.

Jean-Michel Gianelli

Cellule Communication CFTC Funéraire            

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Dimanche 17 Février 2019

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